Monuments historiques en Vaucluse : six nouveaux sites inscrits

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Quel est le point commun entre la chapelle des Pénitents blancs de L’Isle-sur-la-Sorgue, l’atelier de Claude et François Stahly au Créstet, le château de Thézan à Saint-Didier ou l’ensemble cathédral Notre-Dame-des-Doms à Avignon ? Tous ces édifices viennent d’être inscrits aux Monuments historiques. S’ajoutent aussi la chapelle des Pénitents bleus, toujours à L’Isle-sur-la-Sorgue, et une maison, place du Change dans l’intra-muros d’Avignon. Ces six bâtiments viennent compléter une liste de 529 sites déjà inscrits ou classés Monuments historiques dans le Vaucluse.

Les différents arrêtés d’inscriptions, relayés fin décembre par la préfecture de Région, exposent les motivations patrimoniales. Ainsi, les chapelles des Pénitents blancs et bleus ont retenu l’attention « en raison de la qualité de leur remarquable décor de gypseries néoclassiques ». Le château de Thézan est notamment reconnu pour « l’intérêt architectural de ses éléments constituant un ensemble continu du Moyen Âge au XXe siècle ». L’atelier de Claude et François Stahly, lui, joue un « rôle dans l’histoire de la sculpture de la seconde moitié du XXe siècle ». Enfin, à Avignon, la maison place du Change revêt des « plafonds peints médiévaux du XVe siècle » et l’ensemble cathédral de Notre-Dame-des-Doms permet de « prendre en compte l’unité historique avérée de cet ensemble complexe au fort potentiel archéologique ».

Le Vaucluse, terre
de préservation

Dépendant du ministère de la Culture, les Monuments historiques « reçoivent un statut juridique particulier destiné à le protéger pour son intérêt historique, artistique, architectural mais aussi technique ou scientifique afin qu’il soit conservé, restauré et mis en valeur ». Il existe deux types de labels : l’inscription, gérée au niveau régional, et le classement, qui a un caractère supérieur de préservation et se valide à l’échelle nationale. « On ne peut pas obtenir le classement d’entrée, il faut d’abord avoir été inscrit et la commission nationale refuse régulièrement des dossiers », éclaire Nicolas Faucherre, archéologue et membre de la commission des Monuments historiques. Une commission, composée d’un tiers d’élus, de scientifiques et de personnel administratif du ministère de la Culture, statue ensuite sur les demandes.

Avec désormais 534 sites recensés, dont 170 classés, le Vaucluse confirme être une place forte au niveau régional, derrière les Bouches-du-Rhône. Avignon, dont une partie du centre est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, apparaît même comme la première ville en Paca avec quelque 160 édifices, talonnée par Aix-en-Provence. « Le Vaucluse fait partie des départements où l’on protège le plus de par son histoire de surreprésentation religieuse avec la papauté, cela tient aussi au fait que le Comtat Venaissin a été un lieu de création artistique majeure à partir du XIVe siècle », fait valoir Nicolas Faucherre.

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